Pour voir loin, il faut y regarder de près…


Loin de moi l’idée de m’attribuer la paternité de ces bons mots, la citation est empruntée au registre de Pierre Dac, humoriste et comédien français (1893 – 1975), que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître.  Sauf, bien entendu s’ils prennent la peine d’y regarder de plus près.

Ce blog est le dernier né de ma petite histoire personnelle.  Il fait suite à mon premier blog, couvrant la période 2000/2006, s’intitulant « Je me mêle de ce qui vous regarde » et au second né, « Le brouillon d’onze heures », couvrant lui, la période 2006 à 2012.  De 2012 à aujourd’hui, ma communication s’est limitée aux réseaux sociaux.  Il ne reste pas, ou peu, de traces de ces précédents blogs mais, comme je suis très conservateur, il n’est pas exclu que je retrouve, par-ci par-là, l’un ou l’autre texte d’époque.  Si j’en retrouve, je les intégrerai à cette plateforme.

Depuis 2012, l’essentiel de ma communication s’est concentrée sur les réseaux sociaux et je le regrette quelque peu.  Plutôt volubile, je laisse souvent mes doigts tapoter le clavier sans prêter attention au nombre de caractères et mes messages sont parfois trop longs (me dit-on) sur Facebook…  Je ne parlerai donc pas du supplice imposé par Twitter, ce média social que je ne parviens à maîtriser que très difficilement, qui limite la communication à quelques 140 caractères.

Si j’aime vivre avec mon temps, je déplore toutefois le culte de l’immédiateté, ce rythme effréné qui nous est imposé par les réseaux sociaux et les notifications incessantes de nos supports techniques, tablettes et smartphones en tête.  Je me rends compte, au nombre de partages et de commentaires, combien nos contemporains sont devenus incapables de prendre du recul par rapport à une information ou un titre « accrocheur ».

Si elles sont enseignées dans nos écoles, la vérification des informations et la fiabilité des sources, ou encore la critique historique, semblent totalement échapper à la majorité des contributeurs présents sur les réseaux sociaux, et non des moindres.  Dans la mesure du possible, j’essaie donc de vérifier la véracité des informations que je partage et commente, que ce soit sur ce blog ou sur les réseaux sociaux.

Tous les contributeurs actifs sur les réseaux sociaux, rédacteurs de blogs et contradicteurs devraient notamment s’inspirer du code de déontologie journalistique (publié sur le site de l’Association des Journalistes professionnels) afin de canaliser leur communication et de ne pas tomber dans les pièges du « bad buzz », aidant ainsi à la propagation de fausses informations.

Alors oui, mieux vaut y regarder de près…